lundi, 26 octobre 2009
Veuillez nous excuser...
... pour cette interruption momentanée des programmes. Nous reprendrons notres grilles de diffusions habituelle dès que les moyens techniques nous le permettront à nouveau. Dans cette attente, merci d'aller patienter en lisant des blog concurents.
A très bientôt, et, d'ici là, ne soyez pas trop sages.
(Quedireoufaire, la fin du second acte).
09:35 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
dimanche, 18 octobre 2009
Ma vie in carton motion
Ce n'est pas un secret pour toi, lecteur assidu de ce blog, je vais déménager fort bientôt (d'ailleurs il faudra que je pense à te raconter comment j'ai trouvé mon appartement grace à une famille de touristes allemands égarés). Je passe donc une partie de mon temps ces jours-ci à mettre mes petits et grands effets personnels dans mes cartons. C'est un peu ma vie que je mets en boite en attendant qu'elle refasse surface dans une petite dizaine de jours, à la sortie du camion.
Cette semaine, mes parents étant présents, ma mère qui, n'est pourtant pas d'un naturel envahissant en temps normal, a tenu à me prêter main forte pour la préparation du déménagement. Non, elle n'a pas contribué à remplir les cartons. A la place, ma mère, chiffon en main, avait entrepris de briquer, récurer et faire briller toutes les surfaces ayant l'audace de se présenter à ses yeux, de mes miroirs à l'intérieur de mes meubles. Oui, ma mère a nettoyé l'intérieur du meuble de ma salle de bain et rangé tout ce qu'il contenait. Euh...
Oui, ma mère a pris soin de bien remettre bien en place mes cotons-tiges, mon savon, ma boite de capotes (euh...), mes lames de rasoir, mon gel javelisant, mon gel à cheveux, mon gel douche en réserve et ... mon autre gel. (Euh... Maman ? ... Maman ?? Y aurait pas des trucs qui t'auraient un peu étonnée dans mon meuble de salle de bain ? Nan ? ah bon. Nan, pour rien.)
Hier, j'ai rangé mes CD dans un grand sac. Je me suis ainsi rappelé des choses que j'écoutais au lycée dont j'avais totalement occulté l'existance. J'ai fait défiler mes livres, mes DVD, les divers papiers que je range de façon légèrement aléatoire, des factures consciencieusement éparpillées aux quatre coins de l'appartement, des relevés de banque jamais ouverts et des boites vides jamais jetées. J'ai fait l'inventaire de mes vêtements, retrouvé ce boxer que je croyais perdu et n'ai toujours pas remis la main sur l'une de mes deux chaussettes beiges. Il y eut aussi des photos, des lettres et des billets de train, des tickets de cinéma, des listes de courses et des notes personnelles.
Ce soir je poursuis en m'occupant de mes chaussures avec cette idée à l'esprit : je suis seul à boucler mes cartons mais bientôt, à la sortie du camion, nous serons deux à les déballer.
21:51 Publié dans Dans ma lune | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
samedi, 10 octobre 2009
Une star libanaise me poursuit
Mardi soir, gare de Rennes. Un gentil connard m'a fait rater ma correspondance pour Paris. Sur le quai, je croise un mec mal rasé et aux cheveux longs dont le visage me dit vaguement quelque chose. Je me rappellerai plus tard que c'était Frédéric Beigbeder. Je n'aime pas vraiment ce type, mais il faut dire que je n'ai jamais lu aucun de ses livres (en fait j'ai pour habitude de ne pas lire les livres de gens qui me semblent moins intelligent que moi. Comme tu t'en doutes, je lis donc extrêmement peu).
Je cherche sur le quai l'endroit où la voiture 16 devrait ouvrir ses portes. Le train arrive d'ici un gros quart d'heure. Je pose, mon sac, remets avec charme et distinction mes écouteurs sur mes oreilles. J'ai mis mon balladeur en mode aléatoire. Mika me raconte la vie de Billy Brown. Je me sens épié depuis quelques secondes. Je me retourne et aperçois l'affiche publicitaire qui assure la promotion de son second album. Il est là, en noir et blanc, le regard fixe et déterminé.
Je n'avais jamais remarqué à quel point il est charmant. Sur cette affiche, son regard est sompteux, perçant et interrogateur. Je me rends bien compte au bout de quelques secondes qu'il persiste à me fixer de la sorte, refusant de détourner le regard. Je jète un oeil furtif aux autres voyageurs qui attendent sur le quai. Fort heureusement, aucun n'a encore remarqué ce qui se trame. Je tente discrètement de faire l'ignorant en jouant distraitement avec mes écouteurs tout en pivotant de temps à autres.
Quelques instants plus tard, j'ose un rapide coup d'oeil dans sa direction. Le bougre. Il n'a pas bougé d'un iota. Il est toujours là à se délecter de ma silhouette, le regard gourmand et la mine séductrice. Bon écoute Mika, je t'aime bien mais là, ça devient vraiment génant, presque indécent. Allez arrête, maintenant. On n'est pas tous seuls là.
Et bien, crois le ou non, il ne m'a pas lâché du regard jusqu'à ce que le train arrive. A ma grande surprise, personne à part moi ne s'en est arperçu. Je me suis cru à l'abris. Faussement. Une fois arrivé à Paris, à la gare puis dans le métro il reprend sont petit numéro. Il est même parvenu à se glisser jusque dans l'ordinateur de mon hôte pour me faire écouter son nouvel album. Oui Mika est partout. Je ne me sens plus à l'abris nulle part.
J'en arrive à cette conclusion édifiante : Mika doit très certainement être un fétichiste du mollet. C'est bien ma veine. Ah, ça ! On m'y reprendra à triompher dans les concours de beauté les plus huppés.
22:13 Publié dans Mes petites nevroses | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
lundi, 05 octobre 2009
Joss' Locker Room
Le nombre de photos n'étant pas limité, ces petits fifrelins de chez L'art du Mollet ont insisté pour me suivre jusque dans les vestiaires du badminton...
Vous pouvez toujours voter, là !
22:55 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
dimanche, 04 octobre 2009
L'art du Mollet
Les gens, l'heure est grave. Je me suis embarqué malgré moi dans une sombre histoire de concours de mollets. Le concours sur sondage va être mis en ligne très bientôt chez Mr Blogisbeautiful (probablement à partir de cette nuit et jusqu'à mercredi) et je vous suggère d'aller y voter pour moi (et pas pour ce gros méchant de Mr Blogisbeau et ses mollets mollassons). Surtout, il faut voter, gardez à l'esprit que c'est là votre seul moyen d'exercer votre citoyenneté.
Afin de mettre quelques chances de mon côté, en plus de quelques clichés, j'ai enfin accepté de répondre à l'interview que le magazine L'art du Mollet (et non pas Lard du mollet) me réclame à corps et à cri depuis si longtemps. Et bien, petits chanceux que vous êtes, voici cette interview en avant première (et en exclusivité) :
Blogueur émérite au talent reconnu par tous et à la plume à la fois juste, incisive et subtile, le gentil petit Joss possède néanmoins encore des talents cachés que beaucoup ignorent. Parmi ses secrets précieusement gardés on trouve une splendide paire de mollets que d'aucun rêveraient de posséder. Après des mois de négociations de notre part, le gentil petit Joss accepte de lever le voile sur ces splendeurs régulièrement jalousées dans une interview sans faux semblants, toute en fraîcheur et en simplicité, tel que nous avons l'habitude de le voir dans la vie, le temps d'une séance photo. Rencontre avec un esthète de haut vol.
L'Art du Mollet Magazine : Bonjour Joss. Cela fait longtemps déjà que nous souhaitions vous rencontrer et évoquer ce sujet avec vous. Qu'est-ce qui vous a enfin poussé à accepter cette demande ?
Joss : et bien je crois qu'il était temps de rendre enfin hommage à mes mollets. Vous savez ce sont eux qui me soutiennent, qui me font avancer dans la vie. Je crois qu'au fond, mettre en lumière mes mollets, c'est une façon de leur rendre justice. Si j'ai connu tous ces succès et toute cette gloire depuis quelques années, c'est avant tout grâce à eux.
L'AdMM : C'est à dire ? De quelle manière vous aident-t-ils ?
Joss : Oh vous savez ce sont eux qui me poussent chaque jour. Ils sont tout pour moi. Ils sont mon souffle, ils sont mon envie, ils sont mon énergèèh. Sans eux la vie, n'aurait pas la même saveur. Le matin, lorsque je déambule avec prestance et élégance autour de mon lit, vêtu simplement de mon short à dodo, je me rends bien compte que c'est à grâce eux si j'ai cette silouhette si dynamique et sportive que tous m'envient.
L'AdMM : Vraiment ? nous ignorions que vous entreteniez une telle relation avec vos mollets.
Joss : Mais vous savez, les mollets sont tellement intelligents. Beaucoup plus que les oeufs durs ou les oeufs brouillés. Et puis il me comprennent si bien. A peine besoin de parler avec eux, la plupart du temps, un regard suffit. Et avec leurs poils courts et légèrement frisés, il sont si faciles à coiffer, même pour une séance photo.
L'AdMM : Oui, en effet, et c'est d'ailleurs un véritable plaisir pour nos yeux que d'assister à cette séance photo. Mais comment faites vous pour avoir de tels mollets ? Des mollets si... si...
Joss : Vous voulez dire si galbés ? Oui, je crois que le mot galbe a été inventé pour décrire mes mollets. Et bien vous savez, ces mollets c'est en quelque sorte l'histoire de ma vie, un stigmate de ma jeunesse. Voyez-vous, comme j'ai toujours été plutôt petit, il a sans cesse fallu que je m'habitue à des exercices d'adaptation : sauter pour regarder par la fenêtre, me mettre sur la pointe des pieds pour voir atteindre la table ou pour saisir le chocolat aux noisettes dans les rayon de supermarché. Et encore je vous épargne les photos de classe. C'est devenu un art de vivre pour moi. C'est désormais tout à fait naturel. Travailler mes mollets fait partie de moi.
L'AdMM : Et quel bénéfice retirez-vous de vos mollets ?
Joss : et bien chaque jour que Dieu fait, quoi qu'il arrive je me dis toujours "oui, mais il y a mes mollets". C'est mon leitmotiv, ma philosophie. Mais c'est aussi avant tout pour moi, une arme de séduction sans pareil. Je ne suis jamais aussi élégant qu'en short. C'est l'assurance, également de toujours sauver la face au badminton même lorsque le reste de ma tenue est proprement lamentable, ce qui arrive parfois lorsque je n'ai plus que des hauts de pyjama à me mettre.
L'AdMM : Quel mot de la fin pour conclure cette interview ?
Joss : J'aimerais terminer en disant qu'en mélant si bien douceur et fermeté, mes mollets sont une parfaite expression de la quintessence de ma personne.
Alors surtout, MO-BI-LI-SEZ VOUS !! mes mollets le valent bien !
17:37 Publié dans Blablablog, Mes petites nevroses | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note




