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lundi, 24 décembre 2007

A Noël, la culture ne prend pas de vacances...

Dans mes mains j'ai vu mon destin trop souvent s'échapper et le ciel se voiler

Dans mon coeur j'ai vu les couleurs peu à peu s'effacer tant mes larmes ont coulé

Il y a toujours une force une voix qui résonne encore les jours où tu n'as plus d'espoir...

Oui cher lecteur tu l'auras peut-être compris (si tu as reconnus les vers qui ouvrent cette note, et alors là, honte à toi), en cette période de fêtes j'ai tenu à offir à mon blog un moment de culture autrement plus distingué que les petites réflexions bassement égocentriques qui traînent ici habituellement.

Ce qui a motivé cette soudaine envie ? et bien ce week-end, j'ai reçu un fort joli cadeau, un de ceux qui vous font sentir que la culture est là, à portée de main. (c'est fou les merveilles qu'on peut trouver dans les boutiques de disques d'occas').

Oui, cher lecteur, parfois, il suffit de laisser la musique te guider et les mots t'emporter...

Plus haut, oui plus haut que tous les soleils qui manquent à tes rêves

plus haut oui plus haut qui toutes les étoiles qui brillent en toi... 

Ah la la ce petit cadeau m'a rappelé plein de vendredi matins passés à chantonner discrètement dans l'amphi (oui ben c'est pas ma faute si j'ai retenu les paroles des couplets même plusieurs années après...) (et notez bien dans quelle catégorie cette note est classée)

Et si les doutes s'emparent de toi à force de lutter en silence

Je serai le souffle de ta voix, dans un élan, contre les vents l'important, c'est d'aller...

Alors, cher lecteur, tu vois de quel chef d'oeuvre je parle ? tu l'as dans la tête, ça y est ? En fait j'aime toujours autant cette chanson, elle n'a pas pris une ride :-D). Allez, pour le plaisir, je te mets le clip, je sais que tu n'y resisteras pas.

Après ça, Noël ne pourra être que joyeux...

 

 

 

lundi, 17 décembre 2007

Parfum de noël

Aujourd'hui, ma mère m'a fait remarquer que lorsque j'étais enfant, les derniers jours avant noël me mettaient dans une excitation toujours étonnante. Je l'avais presque oublié. Et depuis toute à l'heure, beaucoup de choses me reviennent.

C'est vrai, Noël me donnait plein d'envies. Envie de rêver, de manger des chocolats, de dessiner (bien que je ne fus jamais très doué dans ce domaine), de décorer le sapin et m'assoir ou même m'allonger à son pied en attendant, plein d'entrain l'arrivée des jours charmants. J'aimais rester dans la maison en éteignant toutes les lumières et roder de pièce en pièce à la lueur des éclairages de circonstance. Noël et son climat ("pourvu qu'il fasse bien froid...") ont toujours suscité chez moi une imagination débordante. J'aimais ressasser à l'avance la joie du matin du vingt-cinq, celle qui coupe net l'envie de dormir pour aller trouver les trésors que j'avais chéris les semaines précédentes. Et donc je dessinais. Des sapins devant des cheminées, avec dans le fond une fenêtre découvrant une nuit bien fraîche et étoilée. Des cadeaux, des traineaux, des bougies... Et puis aussi des montagnes, des forêts de sapin, des chalets. Oui, c'est un peu bête, c'est très cliché mais c'est qui me faisait envie, ce qui me plaisait (et peut-être bien encore aujourd'hui...)

Il reste quelques jours pour voir les gens s'agiter dans les magasins. C'est énervant, ça fait perdre un temps fou, ça donne envie de rentrer chez soi bien tranquillement. Et pourtant. Pourtant, cela fait partie à mes yeux du package de Noël. Je sais bien, c'est totalement mercantile et intéressé. Et pourtant, j'aime rester dans la surface poétique des choses sans chercher à trouver ce qui se cache derrière, simplement pour le rêve. Comme dans mes dessins de l'époque. Alors il me prend presque l'envie d'aller chercher du papier, des feutres et laisser un peu aller mon imagination...

 

Cocoon, On my way

lundi, 10 décembre 2007

Parenthèse enchantée

 
Un peu plus de quatre mois que les mots sur l'écran ont tissé les liens. Les heures, les heures, celles qui ont défilé si vite, si facilement. Jusqu'à ce moment où nous avons décidé de nous rencontrer, traçant une parenthèse de quelques jours dans nos vies. 

18h44.

Le billet de train est formel, il reste quelques minutes. La voix annonce l'arrivée imminente dans la gare attendue, la bonne, la vraie, la seule qui compte. Je suis serein, ému mais heureux d'y être enfin.

18h44. Pour de bon.

La porte s'ouvre et, immédiatement, il y a ce visage, toi, sans hésitation. La rencontre a lieu sur un quai de gare, comme pour qu'elle soit plus belle à raconter. Les autres voyageurs ont subitement disparu de mon esprit. Toi, cette rose, la gare qui nous laisse filer tranquillement pendant que la conversation prend ses aises simplement.

La ville s'est habillée de ses plus belles lumières nocturnes pour offrir au trajet vers ton appartement le cadre qui va si bien aux rencontres tant attendues. C'est le début de ces quelques jours de délices, ceux qui dessinent des sourires béats sur mon visage.

La première visite de ton merveilleux chez-toi, la première discussion dans ton salon, ce premier baiser, mon cadeau dont tu reprends si bien les mots, notre premier repas l'un contre l'autre : les tout premiers souvenirs se bousculent. C'est parce qu'ils tiennent tous à être de la fête, avec les suivants.

Viendront ensuite mon premier réveil avec toi... la visite de Lyon, ces moments charmants à Fourvière et en haut du Crayon, nos tours dans la grande roue... Je garde tout en tête. Et mes yeux en brillent un peu plus... Je me revois retourner dans chaque pièce de ton appartement pour en prendre de plus grands morceaux de souvenirs et les ramener dans ma valise, te serrer dans mes bras, et me dire que je suis bien. Quelques jours emplis d'une multitude d'instants que je voudrais revivre encore et encore. Tes yeux, ta voix, ton sourire... Etre avec toi.


Je suis revenu à contre-coeur mais ravi de t'avoir trouvé, en attendant de te revoir très vite. Ce matin, je découvre ta note et j'en suis tout ému, touché. Heureux.

Allez, petite parenthèse, grandis, grandis. Et n'en sois plus une.

 

Gare de St Etienne, 6 décembre 2007, 18h44.

mardi, 04 décembre 2007

Toujours plus sud, plus haut, plus train (plus fort ?)

Il y a quelques jours, j'ai été victime d'une sournoise aggression. Alors je ne m'y attendais pas du tout, j'ai été violemment frappé au visage par une peluche mauve répondant à un nom pour le moins saugrenu ("Tinky Winky"...). Un avis de recherche sera bientôt lancé.

Afin d'évacuer le traumatisme résultant, j'ai décidé de m'absenter le week-end prochain pour me mettre au vert (subtil jeu de mot concernant ma destination, hihihi). Dans deux jours je serai donc dans le train qui m'emmènera faire une petite parenthèse dans ma vie d'aujourd'hui.

Un voyage le temps d'un week-end prolongé pour "raison personnelle" qui me verra établir de nouveaux records et faire de grandes premières. Oui, d'un seul coup d'un seul, je vais:

- battre mon record de sud (pas trop dur, jusqu'à aujourd'hui c'est la Charente Maritime...)

- battre mon record d'altitude (encore moins dur à battre je crois)

- prendre le train seul pour la première fois (parfois, c'est le nombre des années qui n'attend pas la valeur...) (...pas sur que la parenthèse précédente veuille réellement dire quelque chose... pas grave)

- prendre le tram (et ben dis donc).

J'en suis tout retourné. Et encore, je ne vous parle pas du contenu du week-end. Je tiens donc à dire merci à Tinky Winky de me servir de prétexte bidon et à mon blog d'avoir occasionné ce voyage.

En attendant de remercier mon hôte.

(et voilà, mon retour sur ce blog, c'est fait !! :-D)