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samedi, 23 juin 2007
Elizabeth, elle a toujours les mots pour me faire plaisir...
Amours épanouissantes - sous d'autres cieux (28-29) ? Depuis début 2007, vous êtes gâté par Jupiter. Le voici qui, pour ceux nés vers le 3 (c'est moi tout pile !!), ramène une aubaine - voyage, tourisme, examen, opportunité éditoriale ?
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vendredi, 22 juin 2007
La fermeture pour ne pas mourir idiot
Comme vous l'avez lu précédemment, mon parcours d'étudiant touche à sa fin. Cette semaine, j'ai enfin fait pour la première fois (il était temps) quelque chose d'extrêmement tendance dans mon école : la fermeture.
Mon école est peuplée de personnages qui lui donnent une partie de son caractère:
Il y a la concierge Dame du chien, jamais avarde de regards sévères, jamais aimable et presque toujours équipée de son indispensable Yorkshire.
Il y a l'homme d'entretien qui a un prénom de chat, l'air souvent imbibé, et qui fait preuve d'une immense maitrise dans l'art de faire croire qu'il est occupé et que, non, il ne rode pas dans les couloirs en attendant que le temps passe, bien sur.
Il y a Patrick alias Mr Rigolo alias Mc Gyver, le super héros toujours prêt à venir en aide à un intervenant qui ne s'y connaît pas en vidéo-projecteur (on l'aime bien celui-là, enfin surtout les filles de ma promo qui lui trouve je sais vraiment pas quoi).
Il y a la directrice de l'UFR voisin qui n'a jamais appris à dire Bonjour, ni merci, ni rien de sympathique. Il y a aussi des profs, 3 secrétaires et compagnie comme partout ailleurs...
Et puis il y a celui dont je n'ai jamais su à quoi il servait. Devant le mystère qui reposait sur son utilité éventuelle, nous l'avions baptisé le Mari de la Dame du chien alors que rien ne laissait pourtant présager d'une quelconque idylle entre les deux protagonistes concernés.
Et puis mercredi, pour notre dernier jour de présence complète, nous sommes donc restés à trois (mes deux copines E. et E. ainsi que moi-même) jusqu'à la toute fin de journée, prenant notre temps entre les salles informatiques et les palliers... La règle prévoit qu'à 19h les étudiants doivent avoir quitté les lieux.
19h, rien. 19h10, rien. 19h20, rien. On s'ennuie presque, c'est quand qu'ils viennent pour fermer ?
Tout à coup, juste avant 19h30, je le vois qui monte les escalier à travers la paroi vitrée : le Mari de la Dame du chien ! Il sert donc à fermer les portes et expulser les pauvres étudiants qui sont restés jusqu'au bout pour achever en urgence leur dur labeur (oui, j'exagère un peu, c'est pour l'intensité de la narration). Il nous trouve tous trois installés confortablement à une table à disposition des étudiants sur le pallier du 2è étage. Il s'instaure alors un drôle de dialogue :
- Ma copine E. (tout gentiment) : "Bonsoir"
- le Mari de la Dame du chien (pas gentiment du tout) : "Oh, ça fait une demi-heure que vous devriez être partis !!!"
- Ma copine E. (encore tout gentiment mais sur un ton un tout petit peu insolent) : "Bonsoir"
- Le Mari de la Dame du chien (toujours pas gentiment du tout) : "bon, vous vous dépêchez parce que je vais être obligé de vous attendre !"
Il est entré dans une salle, nous avons plié nos affaires et nous sommes partis, nous ne l'avons pas revu (comme c'est dommage), il n'a pas eu à nous attendre, mais ça on s'en doutait un peu. Nous n'insisterons pas, bien sur, sur le fait qu'il avait une quand même une demi-heure de retard (nan mais c'est vrai, nous on l'a attendu pendant une demi-heure quand-même, il aurait au moins pu reconnaître ça).
Deux conclusions à cette histoire:
1. Compte tenu de l'amabilité dont il a fait preuve, il est tout à fait possible qu'il soit bien marié avec la grognasse (et ça serait bien fait pour tous les deux).
2. Ca m'a bien plu de jouer à être un petit con pendant quelques minutes.
Merci les filles de m'avoir permis de vivre ce petit moment sympathique. Après une telle expérience, ça y est je peux dire que je suis un Homme.
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lundi, 18 juin 2007
Rideau sur les bancs de l'école
J'aurais voulu appelé ce billet la fin d'une époque mais quelqu'un d'autre y a déja pensé pour aborder sensiblement le même thème.
Demain je vivrais ce qui sera le tout dernier jour de cours de ma carrière vie d'étudiant. Bien sur il y aura ensuite les exams et soutenances à boucler et les deux derniers mois de stage, mais c'est demain que l'apprentissage s'arrête pour ma petite promo et moi (on est 10) sur un cours de gestion financière quelque peu obscure...
Je frissonne en repensant à mes débuts en maternelle et à l'idée que la série va s'interrompre demain (21 ans plus tard).
Il n'y aura plus de prof à écouter aussi calmement que possible, plus de fou-rires à étouffer discrètement (ou pas). Il n'y aura plus de salle 1 ou 2 qui donne sur le boulevard, plus de problème avec le vidéo-projecteur. On n'ira plus voir nos mails à la pause avant de faire la queue devant la machine à café. On ne sentira plus les algues au maïs devant les toilettes du rez de chassée (et ouais). On ne verra plus la Dame du chien et son regard renfrogné...
Ces choses et toutes celles que j'oublie, celles que l'on ne fera plus me laissent un léger goût de tristesse dans la tête.
Demain, derrière la porte de la salle 8, il y aura cette autre vie qui s'ouvre avec toutes ses promesses et ses points d'interrogation.
Demain en quittant la salle 8, il y aura sans doute une foule de frissons qui viendront déferler le long de mon dos au moment où je me dirai que, quand-même, elle a été chouette, ma vie d'étudiant.
19:55 Publié dans Un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
mercredi, 13 juin 2007
Wimbledon
19:40 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 10 juin 2007
Musique !!!
Pour mon 103ème billet (ah oui quand-même) j'ai enfin trouvé comment utiliser radioblog pour mettre de la musique en ligne, et je n'en suis pas peu fier.
Le résultat est dans la colonne de droite sous le titre ambiance.
22:05 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
jeudi, 07 juin 2007
Elle brille !
20:19 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mercredi, 06 juin 2007
Je grandis !
Je vieillis grandis. Ce midi, deux étudiantes (des premières années) de mon école m'ont vouvoyé. Sur le coup, ça m'a fait un petit choc. C'est tout ceci qui est remis en cause !
21:02 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
lundi, 04 juin 2007
Des Morceaux de vie sur l’étalage
Les vide-greniers m’ont toujours inspiré un sentiment étrange. Sur des tables de fortune, les vendeurs du jour ont rassemblé une partie de leur vie qu’ils espèrent voir partir progressivement au fil de la journée.
Il y a le couple de trentenaires avec un stock étonnant de vases, venu pour faire de la place, peut-être. Il y a aussi cette dame aux allures de jeune retraitée avec un peu de tout, des bibelots, de vieux disques et des livres. Ceux qu’elle a lus, ou pas. Je m’arrête sur l’un deux qui a l’air bien neuf pour avoir été lu dans son intégralité, plus ou moins feuilleté tout au plus. Son titre : Réussir à changer sa vie. Le symbole est amusant, Madame estime peut-être qu’il est temps de transmettre le précieux ouvrage à qui voudra bien porter quelques coups de baguette magique à son existence.
Je reste toujours étonné devant ces étalages qui montrent les traces accumulées des cinq, dix ou vingt dernières années. Bien sur dans ce genre d’occasion, on cherche à se débarrasser de ce qui nous encombre, le superflu dont la valeur est toute relative, mais il y a au détour d’une petite rue étroite, une petite fille entourée de bibelots et de peluches. Elle paraît avoir 5 ou 6 ans et déjà le temps de se séparer d’un nounours câlin et protecteur semble venu.
Il me vient alors l’image de ce à quoi aurait pu ressembler mon étalage à moi, une image furtive que j’essaie d’oublier bien vite. Je n’ai pas envie d’imaginer ces séparations crève-cœur qui viendraient, au fil d’une journée de juin, alléger mon passé de bric et de broc. Je n’ai pas de difficultés à jeter les choses, mais faire une compilation de ce que l’on a eu et la disposer pour la mettre en valeur et la voir partir, morceau par morceau, me paraît un peu cruel, sous certains aspects.
La petite fille n’était pas triste. Elle vide son espace de quelques articles pour en mettre d’autres à la place. Elle troque la vie d'une petite fille pour celle d'une autre un peu moins petite. Une façon de grandir, peut-être.
21:25 Publié dans Un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note





