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samedi, 05 avril 2008

Aléas musicaux

(oui pour ce billet je pompe un peu les Aléas de la mémoire musicale d'Alexandre)

Je m'étonne toujours de constater comme j'associe à une musique des sensations que j'ai pu ressentir au moment où j'avais l'habitude de l'écouter (Rassurez moi, ça vous fait pareil à vous ?).

Lorsque celle-ci passait en radio (enfin sur certaines radio, hein), je me sentais emmuré, mais "prêt à éclore"... bien du chemin depuis, et pourtant il en reste... 

Sur cette chanson j'ai accroché tant d'espoir. Pas d'ambition juste l'envie de croire que j'arriverai petit à petit à passer mes obstacles et avoir une vie un peu plus aboutie. Toujours le moi intemporel et le je transcendental de ma prof de philo...

 

Lisa Miskovsky, Lady Stardust



lundi, 24 décembre 2007

A Noël, la culture ne prend pas de vacances...

Dans mes mains j'ai vu mon destin trop souvent s'échapper et le ciel se voiler

Dans mon coeur j'ai vu les couleurs peu à peu s'effacer tant mes larmes ont coulé

Il y a toujours une force une voix qui résonne encore les jours où tu n'as plus d'espoir...

Oui cher lecteur tu l'auras peut-être compris (si tu as reconnus les vers qui ouvrent cette note, et alors là, honte à toi), en cette période de fêtes j'ai tenu à offir à mon blog un moment de culture autrement plus distingué que les petites réflexions bassement égocentriques qui traînent ici habituellement.

Ce qui a motivé cette soudaine envie ? et bien ce week-end, j'ai reçu un fort joli cadeau, un de ceux qui vous font sentir que la culture est là, à portée de main. (c'est fou les merveilles qu'on peut trouver dans les boutiques de disques d'occas').

Oui, cher lecteur, parfois, il suffit de laisser la musique te guider et les mots t'emporter...

Plus haut, oui plus haut que tous les soleils qui manquent à tes rêves

plus haut oui plus haut qui toutes les étoiles qui brillent en toi... 

Ah la la ce petit cadeau m'a rappelé plein de vendredi matins passés à chantonner discrètement dans l'amphi (oui ben c'est pas ma faute si j'ai retenu les paroles des couplets même plusieurs années après...) (et notez bien dans quelle catégorie cette note est classée)

Et si les doutes s'emparent de toi à force de lutter en silence

Je serai le souffle de ta voix, dans un élan, contre les vents l'important, c'est d'aller...

Alors, cher lecteur, tu vois de quel chef d'oeuvre je parle ? tu l'as dans la tête, ça y est ? En fait j'aime toujours autant cette chanson, elle n'a pas pris une ride :-D). Allez, pour le plaisir, je te mets le clip, je sais que tu n'y resisteras pas.

Après ça, Noël ne pourra être que joyeux...

 

 

 

lundi, 17 décembre 2007

Parfum de noël

Aujourd'hui, ma mère m'a fait remarquer que lorsque j'étais enfant, les derniers jours avant noël me mettaient dans une excitation toujours étonnante. Je l'avais presque oublié. Et depuis toute à l'heure, beaucoup de choses me reviennent.

C'est vrai, Noël me donnait plein d'envies. Envie de rêver, de manger des chocolats, de dessiner (bien que je ne fus jamais très doué dans ce domaine), de décorer le sapin et m'assoir ou même m'allonger à son pied en attendant, plein d'entrain l'arrivée des jours charmants. J'aimais rester dans la maison en éteignant toutes les lumières et roder de pièce en pièce à la lueur des éclairages de circonstance. Noël et son climat ("pourvu qu'il fasse bien froid...") ont toujours suscité chez moi une imagination débordante. J'aimais ressasser à l'avance la joie du matin du vingt-cinq, celle qui coupe net l'envie de dormir pour aller trouver les trésors que j'avais chéris les semaines précédentes. Et donc je dessinais. Des sapins devant des cheminées, avec dans le fond une fenêtre découvrant une nuit bien fraîche et étoilée. Des cadeaux, des traineaux, des bougies... Et puis aussi des montagnes, des forêts de sapin, des chalets. Oui, c'est un peu bête, c'est très cliché mais c'est qui me faisait envie, ce qui me plaisait (et peut-être bien encore aujourd'hui...)

Il reste quelques jours pour voir les gens s'agiter dans les magasins. C'est énervant, ça fait perdre un temps fou, ça donne envie de rentrer chez soi bien tranquillement. Et pourtant. Pourtant, cela fait partie à mes yeux du package de Noël. Je sais bien, c'est totalement mercantile et intéressé. Et pourtant, j'aime rester dans la surface poétique des choses sans chercher à trouver ce qui se cache derrière, simplement pour le rêve. Comme dans mes dessins de l'époque. Alors il me prend presque l'envie d'aller chercher du papier, des feutres et laisser un peu aller mon imagination...

 

Cocoon, On my way

dimanche, 11 novembre 2007

Un peu de magie

Dimanche matin tout gris... envie de rêver... 

de neige, de tourbillon, d'histoires d'enfants, ce doit être l'effet catalogue de noël (humhumhum, en avant les histoires :-D)

C'était la brève humeur du jour.

 

Stanislas, Le manège
 
 

samedi, 03 novembre 2007

Bucolic mood - Joss à la campagne

2927b99f73f84e8ecf27c7019eb002cd.jpg Après le repas de la Toussaint, l'invitation à suivre le chemin de terre est un petit délice. Entre les vignes, sous un arbre parfois, au dessus des coteaux, le petit groupe avance de son pas ferme et rythmé : le parcours est ambitieux et il faut être revenu avant la nuit pour rentrer les canards.

La petite maison de la famille Adams, le chemin des renards, la maison où ma mère et ses soeurs ont grandi que les nouveaux propriétaires nous proposent gentiment de visiter et où elles constatent qu'un vieux tamaris est toujours là, leur chemin d'école, l'endroit où elles ont appris à faire du vélo il y a presque cinquante ans, les vignes, toujours des vignes, de tant de couleurs. Une heure, deux heures, trois... Et au loin les canards qui barbottent tranquillement en profitant de cet après-midi de répit. Plus pour longtemps...

Rhooo... on dirait un extrait du club des cinq cette note ! A moins que ce ne soit Martine à la ferme. Et encore je vous ai épargné l'étable et les deux petits châtons qui jouaient dans la paille... J'avoue, j'ai plutôt aimé cette respiration rurale.

 

 

Pour rester sur une note bucolique, Yaël Naim, New Soul

 

mardi, 30 octobre 2007

Mes peluches me regardent

J'ai toujours eu tendance à prêter aux objets qui m'entourent une certaine volonté, une identité propre comme s'il me fallait les personnifier. Je suis souvent enclin à leur attribuer malgré moi des émotions, surtout les peluches d'ailleurs. C'est probablement pour cela qu'en général, mes objet, j'y tiens. J'ai beaucoup de mal à ne considérer que l'unique valeur matérielle d'un stylo, d'un vêtement, d'un appareil photo ou d'une brosse à cheveux verte.

Alors toute à l'heure, lorsque j'ai regardé le côté gauche tout embouti de ma voiture, et bien j'avoue que ça m'a fait de la peine. Ce matin, une petite dame qui venait en face de moi a eu l'idée saugrenue de faire du rodéo sur les trottoirs à la sortie d'un rond-point. Bilan : une aile, le pare-choc avant et au moins une portière à changer (d'ailleurs Elise, figure toi qu'"on" me l'avait annoncé, "étttooonnant, non" ? :-D). La dame a reconnu ses torts sans problème dans une conversation courtoise et ce n'est que de la tôle froissée, mais beaucoup de tôle tout de même. Et j'ai eu de la peine pour ma voiture. Pauvre petite voiture qui n'avait rien demandé à personne. J'en étais tout triste.

C'est tout de même curieux cette façon de personnifier mon entourage matériel. J'ai du mal à regarder certains de mes objets sans penser qu'eux-même me regardent, qu'ils sont parfois contents ou qu'ils s'ennuient. C'est peut-être anodin, c'est peut-être pour combler un manque autour de moi. Je n'en sais rien mais cela commence à susciter un certain questionnement (un lecteur du magazine Psychologie psy dans l'assistance ?). Le plus flagrant, c'est vraiment pour les peluches. La simple vue d'un nounours auquel il manque un oeil provoque chez moi d'atroces souffrances morales, et si c'est une oreille, c'est pire...

Alors s'il vous plaît, rassurez moi, dites moi que vous êtes un peu comme ça vous aussi. Juste un tout petit peu... 

 

En cadeau, cher lecteur, pour illustrer le billet d'aujourd'hui, je te propose même un exemple avec le clip suivant:

(Et oui, Marion ne fait pas que poser en couverture du n°250 de Psychologie, elle joue aussi dans un clip de chanteur canadien)

 

Hawksley Workman, No reason to cry out your eyes 

 

mardi, 23 octobre 2007

Les jours sombres (2)

Je passe à l'heure d'hiver, ça change mon caractère.

 Ben Ricour, L'heure d'hiver 


 

La fin octobre coïncide souvent pour moi avec un sentiment partagé entre l'abandon contraint de la lumière bienveillante et le plaisir surpris de retrouver des sensatons grises et pourtant réjouissantes.

Passer à l'heure d'hiver et s'en remettre à d'autres jeux, faire place à d'autre teintes. La saison où la couette pointe avec malice le bout de sa housse. Et puis ces images, souvenirs de toussaints qui reviennent en tête pour hanter l'humeur le temps de quelques jours à grands coups de châtaignes, de balades humides ou de sorties en cimetière.

Alors, comme un grand manteau dont l'odeur familière viendrait raviver des souvenirs ternis, les premiers jours sombres éclairent à leur manière novembre qui s'annonce en laissant planer un ... 

Justement, je ne sais pas vraiment quoi. 

 

vendredi, 14 septembre 2007

L'avenir comme parachute - The rest is still unwritten

Plus que quelques encablures et ma vie d'étudiant sera définitivement passée à trépas.

Il y a peu, l'un de vous, vénérables lecteurs, a laissé un message sur mon répondeur(*) en évoquant le côté positif des choses avec ces mots que j'ai trouvés si bien choisis :

"Maintenant, tu as l'avenir comme parachute"

Natasha Bedingfield, Unwritten



L'avenir devant soi, ça faire peur mais c'est grisant. L'idée qu'il n'y a plus de rail et que c'est à moi de tracer la suite seul.

I am unwritten, can't read my mind, I'm undefined
I'm just beginning, the pen's in my hand, ending unplanned
L'idée que tout est ouvert autant que fermé, que tout est possible. En bien, en mal, mais que c'est à moi.
Staring at the blank page before you
Open up the dirty window
Let the sun illuminate the words that you could not find
Se dire que tout est à écrire, que la vie est à éprouver.
Feel the rain on your skin
No one else can feel it for you
Only you can let it in
No one else, no one else
Comme un grand saut. Avec l'avenir comme parachute. 
Today is where your book begins
The rest is still unwritten
 

 

 

(* : service exclusivement réservé aux abonnés bénéficiant de la formule Quedireoufaire Premium)

(allez, plus que deux commentaires, et ça en fera mille depuis l'ouverture de ce blog. :-) ). 

lundi, 09 juillet 2007

Féérique Feist

Féérique, c'est le mot qui m'est venu lorsque j'ai découvert ce clip à côté duquel j'étais passé à l'époque.

 

Feist, Mushaboom

mercredi, 30 mai 2007

Je ne m'en lasse pas (2è essai)

Feist, 1234, extrait de the Reminder

 

 

Et un grand MERCI à mon sauveur que j'embrasse bien fort !!