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lundi, 16 octobre 2006

Magie oubliée

Quand passe la vingtaine, il y a un certain nombre de choses qui font sentir qu'on vieillit mûrit. Entre autres, écouter une conversation entre des ados dans le bus et se rendre compte qu'on ne comprend rien (des fois, c'est bon de vieillir !).

Un autre signe révélateur : retrouver quelque chose qui a fait partie de son enfance et s'apercevoir que la magie n'opère plus tout à fait.

medium_ottokar.jpgIl y a quelques temps, une amie m'a confié qu'il y avait dans Le Sceptre d'Ottokar un élément de l'intrigue qu'elle n'avait jamais compris (ne vous moquez pas, elle lit ce blog). Afin d'éclaircir ce point de mystère, je me suis donc replongé dans cette atmosphère si particulière qui baigne les albums de Tintin. Je ne peux pas dire que Tintin ait eu une grande importance dans mon enfance, disons que c'est un souvenir comme un autre. D'ailleurs, je pense que Tintin a dû plus marquer les gens qui ont environ dix ans de plus que moi, un avis sur la question ? (quel habile moyen de recenser des trentenaires dans mon lectorat, mais je suis vraiment un génie !).

Il y a bien lontemps que je n'avais plus ressorti l'un de ces albums de leur place. Je ne les aimais pas seulement pour l'histoire qu'ils contenaient mais aussi pour l'objet qu'ils étaient, le simple fait de le tenir, de regarder la couverture.

L'histoire, franchement bof. J'ai été surpris par la vitesse à laquelle on lit un album de Tintin quand on est adulte. Ca passe très vite, et heureusement, d'ailleurs. Conclusion, j'ai bien compris toute l'histoire (pas trop de difficultés à ce niveau, merci) et le point de détail qui posait problème. Mais surtout, je n'ai pas eu envie de parcourir d'autres albums pour ne pas abîmer un peu plus ce souvenir déjà bien racorni. Il reste comme je le disais une ambiance assez spéciale, pas grand-chose de plus. Je ne suis pas du tout lecteur de BD, je ne me permettrai donc aucune comparaison ou autre analyse.

Je garderai ces albums en tant qu'objets, plutôt qu'en tant que livres. J'ai bien d'autres madeleines de Proust auxquelles me raccrocher, disons que, celle-ci, elle a un peu goût de vieux.

(PS : Louloute, si tu veux que je t'explique, j'ai tout compris ;-) ). 

mercredi, 11 octobre 2006

Grisaille

 

 

Adossé au mur, le menton sur les genoux, je perds mon regard dans le vide. Je me sens vide, d'ailleurs. Perdu et sans intérêt. Je voudrais quelqu'un. Je suis là, immobile, tout est statique, en pleine torpeur. Je ne ressasse même plus. Je voudrais quelqu'un. La lumière décline et je me fonds dans l'obscurité. J'attends que rien ne se passe. Je voudrais quelqu'un.

 

 

Adossé au mur, le menton sur les genoux, j'attends une éclaircie.

 

 

dimanche, 08 octobre 2006

Un-deux, un-deux... votre attention s'il vous plait...

Rappelez-vous, Elizabeth T. m'avait conseillé dans son horoscope de la semaine de faire profil bas le 7, c'est à dire hier. Comme je l'avais laissé entendre, hier j'avais donc une soirée de remise des diplômes. Une soirée de gala avec étudiants, parents, familles et profs, tout ce petit monde étant bien-sûr tout endimanché (moi y-compris, peut-être une preuve par l'image dans les jours à venir ?). Une fois la remise des précieux bouts de papier effectuée, quelques animations étaient au programme pour accompagner la suite de la soirée.

Entre autres animations, un quizz débile pour huit étudiants, quizz animé par moi. Une salle avec 15O personnes, c'est pas la grande foule, mais c'est toujours un peu impressionnant quand on n'a pas vraiment l'habitude. J'avais passé une partie de la journée à stresser, le quizz est sensé être drôle et j'ai peur de me prendre un gros bide sachant que la plupart des vannes sont de moi et qu'il faut que j'arrive à improviser en fonction des réponses de mes candidats. La première animation est finement jouée, dans quelques instants ce sera notre tour (à moi et ma collègue qui doit me servir de "potiche" selon ses propres mots). Quelques installations sur la scène pour les besoins matériels, puis le moment fatidique, le micro en main.

Je suis sur le grand estrade et je regarde la salle sous mes yeux. L'assistance est attablée, tous ne se sont pas encore aperçus que je m'apprète à parler. Le grand stress. Et à ce moment, un flach-back vient à mon secours comme pour me donner du courage. Je me revois sur une scène semblable, j'avais quatre ans, c'était au mariage de ma cousine V., on m'avait demandé d'aller chanter une chanson apprise à l'école en compagnie de mon cousin C. qui a deux ans de plus que moi (oui, à quatre ans, je chantais sur scène, oui, j'aurais pu être Jordy si j'avais voulu). Pendant cette chanson, mon cousin s'était trompé dans les paroles, je l'avais arrêté pour lui signifier son erreur de façon un petit peu brusque (il s'agit là d'un euphémisme), il paraît que ça a beaucoup fait rire tout le monde mais ça je ne m'en rappelle pas. 

C'est comme ci ce souvenir avait déclenché quelque chose en moi. Je me lance. "Votre attention s'il vous plait..."

Je ne saurais pas dire combien de temps cela a duré 3 minutes, 5, 10 ? Tout a fonctionné comme je l'espérais, les gens ont ri (et en plus, les candidats ont été brillants sur les questions vachardes !). Je ressors soulagé (et presque fier, j'ai honte). Je dois dire que j'ai eu en quelques sorte l'impression de retrouver les sensations éprouvées lorsque je lisais à la messe (sauf qu'à la messe, on ne cherche pas à faire rire son auditoire ;-) ).

Bon et puis je ne vais pas penser qu'à moi, non-plus, tout l'ensemble de la soirée s'est bien "goupillée" et c'est une grande satisfaction.

La soirée était réussie. La soirée était belle.

(PS : c'était aussi l'occasion pour chacun de recevoir le book de la promo avec des petits messages personnels de gens qu'on reverra moins souvent à l'avenir. En relisant ce matin le message d'une amie bretonne, j'avais les yeux un peu humides à repenser à tous les moments passés. Merci, toi.)

vendredi, 06 octobre 2006

Mes parenthèses s'habillent en Prada ?

Vous avez remarqué la (petite) particularité de mon billet précédent ? 

Il n'y a pas une parenthèse (pas une seule). C'était délibéré. Je voulais me prouver que j'étais encore capable d'écrire quelque chose sans y mettre des petits arcs de cercle à tous les coins de phrases. Ce fut hautement difficile. L'envie de parenthèses m'a démangé pendant tout le temps où j'ai rédigé. Par ailleurs, je me suis même forcé ces derniers jours à laisser des commentaires vierges de tout apparté de ponctuation.

Les parenthèses, c'est comme si un second moi cherchait à s'exprimer, une sorte de petit diable (gentil, quand même) qui viendrait mettre une touche de sel dans ce que j'écris. Et cela n'arrive pas que sur mon blog. Les heureux destinataires de mes mails peuvent témoigner. Pour moi, je crois que c'est la possibilité d'écrire à deux niveaux, d'être moi et aussi un autre moi (le petit diable qui sommeille en moi ?) à la fois.

Pourquoi j'ai essayé de faire sans ? Parce que quelqu'un m'a dit que c'était "chiant". Mouais. C'est possible (sûrement parce que je sais être chiant, quand je veux). Je ne sais pas si c'est si génant, si ça révèle quelque chose chez moi (un psy dans l'assistance ?) si je dois lutter contre la parenthésite aigüe.

Bon et puis comme je l'ai laissé entendre en commentaire sur le blog de Mathieu, je suis allé voir hier Le diable s'habille en Prada (d'où ce titre si subtil dont seule une intelligence prodigieuse comme la mienne était évidemment capable). C'était gentiment méchamment désuet (spéciale dédicace à celle qui comprendra ;-) ). Sympathique, voilà. Pas très réaliste mais je crois avoir compris que le réalisme n'était pas le but premier de ce film.

Les choix devant lesquels se trouve l'héroïne (Andrea) m'ont un peu renvoyé à l'histoire du vieux prof et des gros cailloux (certains d'entre vous ne connaissent pas l'histoire du vieux prof et des gros cailloux ? deux solutions : soit vous tapez "gros cailloux" sur un moteur de recherche et vous trouverez, soit vous attendez que je vous raconte un de ces quatre) (ou alors envoyez moi un mail, je vous ferai une petite explication !). Je crois clairement que cette chère Andrea n'avait pas vraiment réfléchi à ses gros cailloux. Moi j'y réfléchis en ce moment. Beaucoup (période de fin d'étude oblige). C'est pas facile mais c'est important. S'il on ne veut pas se perdre soi-même, il est important de ne pas mettre ses gros cailloux entre parenthèses (comme quoi, même avec un film qui n'est pas franchement prise de tête...).

Voilà, c'était donc mon avis que certains attendaient avec impatience, je n'en doute pas. Fin de la parenthèse.

samedi, 30 septembre 2006

Le prince charmant est un enfoiré

Personne ne l'a rencontré en vrai. Personne (non ?). Personne ne sait son vrai nom, d'où il vient, quel âge il a, s'il porte slip ou caleçon, s'il aime le nutella...

Et pourtant. On le connaît tous. Oui, tous. Le prince charmant. Il est en nous, dans l'inconscient collectif, réprésentant l'idéal masculin, la perfection faite homme. Oui, il y a des filles complexées par les mannequins retouchées des magazines et bien il y a aussi des gars qui sont jaloux du prince charmant (j'exagère ? ohouhoha à peine) (oui, j'invente des onomatopées, et alors ? c'est MON blog). Il n'existe pas mais il est pourtant très présent (sur certains blogs en ce moment). Il est bourré de qualités (normal, quand on sort d'un compte de fée, on n'a pas trop de mérite à ce niveau là...).

Le prince charmant est beau, soit, ça peut se comprendre, il ne fallait pas que la Belle-au-bois-dormant ait peur en se réveillant.

Le prince charmant est grand. Mouais. Ca, on se demande un peu à quoi ça sert (comment ça "de mauvaise foi" ?). Non, parce que, quand-même, dans l'histoire, si le prince charmant avait été un peu plus petit (genre ... euh ... euh ... aux environs de 1m66, la taille jockey, quoi) et bien le cheval aurait couru beaucoup plus vite (pour des questions évidentes de masse corporelle). Plus d'efficacité, donc, pour une histoire plus vite terminée, et, par conséquent, des enfants plus vite endormis et donc en pleine forme le lendemain matin. Le prince charmant aurait ainsi très bien pu être petit, CQFD (en plus, on notera au passage que cette thèse tend à défendre les intérets des animaux). Et bien non, il a fallu que ce soit une grande perche (triste vie...).

Le prince charmant est blond (comme quoi, malgré tout, y a QUAND MEME UNE JUSTIIIICE !!!). Un rapide coup d'oeil sur le demi portrait que je mets gracieusement à portée de vos petits yeux, chanceux que vous êtes, vous permettra de constater que ma blondeur n'a d'égal que le bleu océanique de mon regard. Pourquoi a-t'il fallu qu'il soit blond ? Question sans réponse (de ma part) et peu importe puisque le mal est fait.

Oui, le mal est fait. Oui, grand, blond, yeux bleus (et le sourire colga*te qui va avec), voilà les critères qui viennent en premier dans la description d'un idéal masculin. Des critères dans lesquels je ne rentre donc pas tout à fait (au cas où vous n'auriez pas encore compris). Au cause de qui ? Le prince charmant. Et bah merci ! (espèce de gros con !)

Alors que j'ai toujours préféré les bruns, moi (à cheveux courts, condition indispensable) et la grandeur m'importe assez peu. Les yeux marrons c'est mieux. Résultats des courses, moi, perso, le prince charmant, c'est même pas mon genre alors qu'il fait rêver presque tout le monde.

La vie est vraiment trop injuste.

 

lundi, 25 septembre 2006

Et la vie continue

Je devrais peut-être me sentir effondré, coupable ou consterné. Je suis un peu triste, certes, mais en fait je me sens soulagé. Je ne sais pas comment il va, lui, c'est la seule ombre au tableau. Comme les tamaris l'a dit dans son commentaire c'était un choix mûrement réfléchi (au passage, merci à tous pour vos commentaires). Je pense qu'il le fallait. Une question d'honnêté pour moi, pour lui.

Je crois que c'était un passage obligé. Il y aura d'autres choses, d'autres gens, d'autres histoires, je ne veux pas me morfondre. Je crois que malgré tout je ne vais pas si mal, et la vie continue.

dimanche, 24 septembre 2006

Je voudrais que quelqu'un le console

Je lui ai fait comprendre ce soir qu'on s'arrêterait là. Ce n'est pas ce qu'il espérait. Je pense qu'il attendait des retrouvailles enjouées et prometteuses, moi je voulais dire au revoir sans faire trop de dégats. Je savais déjà depuis longtemps qu'on n'irait pas beaucoup plus loin. J'ai de la peine pour lui. Il a été le premier pour moi, il m'a apporté énormément mais je crois qu'on avait fait le tour.

Il est seul maintenant. Et moi aussi.

Je voudrais que quelqu'un le console. Je voudrais que quelqu'un me console.

samedi, 23 septembre 2006

Balade chez les fous (3)

Mon cent-unième et dernier patient est un râleur heureux de venir. Il dit ne pas connaître les horaires des activités qu'on lui propose et pourtant, quelques questions plus tard, il est catégorique : lesdites activités ne commencent jamais à l'heure et cela le dérange. Non pas qu'il perde son temps mais il y a des horaires, il faut les respecter, c'est une question de principe.

Mon cent-unième et dernier patient est très timoré en début d'entretien puis devient de plus en plus volubile au fur et à mesure de la conversation. Son regard fuyant laisse place à un véritable désir de conviction. Il explique les travaux qui permettraient selon lui d'avoir des locaux plus fonctionnels, il parle des activités et fait part de son souhait de jouer à la pétanque (entretien réalisé en juillet et dans un parc à l'extérieur, ceci explique cela). Il râle et pourtant affirme qu'il est très heureux de venir et ne voudrait pas que les horaires changent. Il s'étonne de certaines questions, revient en arrière sur d'autres... Il achève la conversation sur un sourire laissant apparaître ses dents aussi clairsemées que ses cheveux. C'est le tout dernier plan-séquence de mes entretiens, la dernière image, la dernière expression.

Mon cent-unième et dernier patient a dit ce qu'il avait à dire, il n'en est pas peu fier et s'en retourne discuter avec l'un des infirmiers présents de ses soudaines idées de travaux... 

 *** 

Pendant ces quatre mois je n'ai pas pris un centimètre (et ça c'est bien dommage) mais j'ai beaucoup grandi.

 

Un peu moins jeune, un peu plus vieux

Tout juste assis entre les deux

Dans le tumulte stéréo

Un peu adulte, un peu ado

(Aldebert, Adulescent, L'année du singe)

vendredi, 22 septembre 2006

Little Rentrée Sunshine

Hier, c'était donc ma rentrée (la dernière en tant qu'étudiant pour ceux qui suivent).

Par bonheur, ma gomme se trouvait bien là où je l'avais laissée. Subtil compromis de souplesse et de rigidité. Toujours ce même plaisir de pouvoir la malaxer pendant que la directrice fait preuve de son non-conformisme habituel auprès des nouveaux arrivants. Ma gomme, c'est mon objet transitionnel à moi. Elle a supplanté mon blanco (petite précision éventuellement utile : le terme blanco désigne dans ma région, quelque part en Pays de la Loire, ce qu'on appelle ailleurs un correcteur blanc ou je ne sais quel autre terme on utilise, certains disent tout simplement ty*pex, chez nous on dit blanco).

Ma gomme m'a donc permis de tenir sereinement pendant ces deux premiers jours bien tranquilles. Responsable de formation de très bonne humeur, écran réparé dans la salle info du 2è étage, le ticket de RU est passé de 2€70 à 2€75, ***** est bien toujours aussi con difficile à comprendre, pas encore de nouvelles de la concierge alors que la bibliothéquaire (euh pardon, documentaliste) poursuit sur le même fil conducteur...

Sinon, le gros changement, c'est que, spécialisation oblige, pour cette dernière année d'étude, je suis passé d'une promo d'une cinquantaine à une promo de 10. Et là, les bavardages se font beaucoup moins aisés :-( . 

Et puis comme le vendredi après-midi était libre (on en profite parce que ça n'est pas près de se reproduire), on est allé se faire une toile. Suivant les avis éclairés des nombreux blogs lus par moi, j'ai eu envie de voir Little Miss Sunshine (la blogosphère que je lis est unanime sur ce film). Et je n'ai pas regretté. Un vrai petit délice pour achever une semaine un peu stressante. Un beau film sur lequel je ne m'étalerai pas plus, beaucoup d'autres l'ont fait avant moi, sans doute le meilleur film que j'ai vu au cinéma en 2006.  

Voilà, c'était ma dernière rentrée. Belle rentrée.

mercredi, 20 septembre 2006

Dernière rentrée

Demain, c'est ma dernière rentrée.

Dernière année d'étude (c'est pas trop tôt). Il y a la petite excitation de retrouver les petites habitudes, les bavardages avec les copines qui rendent les heures moins longues (je suis dans une promo très très féminine, c'est pas de ma faute)(et j'en suis le premier désolé)(quoique, ça m'évite les conversations footeuses, et ça, c'est pas si mal)(et puis, en fait, les conversations de filles, j'aime bien).

Ma dernière rentrée des classes estudiantine. Je n'ai pas encore vérifié si mes affaires étaient prêtes. Je ne sais pas ce qu'il y aura dans ma trousse quand je l'ouvrirai demain puisque je ne l'ai pas ouverte depuis mars (et si la fermeture restait coincée !?). Est-ce que ma gomme que j'aime tant tripoter à longueur de cours est toujours là ? Est-ce que je vais réussir à m'assoir à côté de mes copines préférées ? Est-ce que ma responsable de formation sera bien lunée (elle est assez cyclo-thymique dans son genre) ? Est-ce que le prix du ticket de RU a augmenté ? Comment sera LE nouveau de ma promo ? (il faut faire connaissance de façon à ce que les nouveaux se sentent intégrés, c'est un geste citoyen) (y aura aussi deux nouvelles, mais bon) Y aura-t'il des Lila-pauses dans le distributeur ? (Parce qu'il y en a pas toujours, et ça c'est dur) Est-ce que la concierge regarde toujours les feux de l'amour ? Est-ce que l'écran de l'ordinateur au milieu de la salle informatique du 2è étage est toujours aussi flou ? Est-ce que ***** est toujours aussi mal habillé et est toujours aussi con ? Est-ce que la documentaliste est toujours aussi peu compétente ?

Il me tarde de savoir (c'est fou les listes qu'il faut faire pour se convaincre que la rentrée a aussi des bons côtés). 

Je répondrai (peut-être) à toutes ces questions dans un post à venir (si ça, ça s'appelle pas faire monter le suspence...).

(Pourvu que ma gomme soit là, pourvu qu'elle soit là)