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mercredi, 17 juin 2009

Petite joie futile, donc essentielle

Ce matin, passage par la mairie pour récupérer mon passeport tant attendu (oui, enfin, malgré une erreur dans le trajet qui a envoyé mon passeport dans une annexe de mairie sans aucune raison, ils l'ont enfin !).

En repartant, je passe par nécessité par la case parc-mètre. Petit souci momentané : Monsieur Parc-mètre ne prend pas la carte bancaire au dessus de 1 € et je n'ai pas de monnaie sur moi, je le sais bien, mon porte-feuille sonne creux lorsque je passe mon doigt le long de la petite poche à sous-sous. J'essaie tout de même de payer avec ma carte mais comme prévu, Monsieur Parc-mètre ne veut rien savoir, j'en ai pour seulement 40 centimes (oui, Madame Mairie a été extrêmement rapide cette fois-ci). En désespoir de cause, je regarde tout de même dans mon porte-feuille. J'ai alors la divine surprise d'y trouver un billet de 20 €.

Et bien, tu n'imagines pas, cher lecteur, à quel point il est jouissif de voir une machine te rendre 19€60 en pièces de monnaie, ça n'en finit pas de tomber avec ce petit bruit agréable. On en a plein les mains et on repart avec le sourire, on jurerait qu'on a gagné le jackpot à une machine à sous. Cela a suffit à mon bonheur pour toute la matinée.

(oui, petite joie futile, j'avais dit)

20:48 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (3)

dimanche, 14 juin 2009

Dimanche matin

Dimanche matin. Dernier matin tranquille avant les grandes échéances (professionnelles) qui vont bousculer mes trois prochaines semaines.

S'éveiller doucement avec la radio et rester à somnoler. 8h. Se blottir sous la couette, trouver sa position contre le traversin. Refermer les yeux avec la radio en fond d'ambiance. Se rappeler la veille. Mon passage par le travail. Mon passage devant la vitrine d'un salon de coiffure et remarquer que le coiffeur a cessé son travail le temps de me regarder passer. Mon détour par la plage, les pieds dans l'eau par grand soleil, à côté de ce qui ressemblait à des bouts de crabe en pièces détachées. Ma soirée avec deux bons amis à regarder "cette magnifique lumière qui descend des nuages" pour se perdre dans la mer... puis me remémorer des petits souvenirs de fac qui me font sourire.

8h40. Toujours la radio. J'aime me réveiller avec la radio. Ecouter le journaliste me parler du monde, y piocher ce qui m'intéresse. A travers les volets, la lumière permet de tout distinguer, comme pour s'éveiller en douceur. Changer de position en passant le traversin de l'autre côté. Penser à la journée qui arrive. Le passage au travail, vers quelle heure ? Mon repassage qui m'attend. Si peu envie. Je referme une fois de plus la couette sur moi pour un répit supplémentaire. Penser au petit déjeuner qui m'attend.

9H30. Lever. J'aime les dimanche matin. Et ce serait tellement mieux en étant accompagné.

12:02 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (8)

dimanche, 31 mai 2009

Crypte, rillettes et canapé magique (et la formule de politesse qui va bien)

Samedi matin, départ pour Le Mans afin de rendre visite à Monsieur Rouge-Cerise.

Le week-end débute naturellement par le trajet aller du samedi matin. Point de GPS, ce ne serait pas drôle sans l'habituel suspense du "vais-je trouver tout seul comme un grand ?". Avec mon ami Viamichelin, tout est vraiment tout simple : je sors de l'autoroute, j'enchaîne trois petits ronds-points et me voici arrivé. Dans la vraie vie, c'est autrement moins drôle. Au premier rond-point, tout va très bien. Ensuite... Pas de deuxième rond-point, plutôt une bretelle d'accélération et hop, me voilà parti en orbite quelque part dans l'agglomération mancelle. Dix minutes de pérégrinations aléatoires plus tard, mon regard se pose complètement par hasard sur le panneau que je n'espérais plus voir "Boulevard St Rouge-Cerise", c'est juste à côté de ma destination finale. Il ne me reste plus qu'à tourner à droite dans la rue St Rouge-Cerise et je suis arrivé.

Je suis accueilli comme il se doit avec en prime une vue imprenable sur la cathédrale. La ville a même fait les choses en grand en lançant une campagne de rénovation de ladite cathédrale en vue de mon arrivée. Hélas, les travaux ayant pris du retard, les échaffaudages n'ont pas pu être retirés à temps, tant pis, je saurais m'en accommoder.

Le repas est à la hauteur pour saluer mon immense exploit automobile avec notamment la crème du rayon Rillette du coin (ça c'est pas de la rillette de pédé !!) et un clafoutis aux pommes parmi les tous meilleurs qu'il m'est arrivé de goûter. La journée se poursuit par le petit tour dans les rues de cette ville que je ne connais absolument pas. Et comme d'habitude, les petites rues pavées avec des maisons à colombage, dont on se demande comment elles conservent l'équilibre, trouvent un charme fou à mes yeux. La balade est agréable, couvée par le plus beau soleil de mai avec le clou du spectacle dans l'église notre dame de couture et sa crypte à l'ambiance délicieusement mystérieuse (une simple visiteuse passant à côté m'a fait sursauté). Grande balade en verdure pour la suite afin de donner cadre aux grandes conversations qui savent si bien refaire le monde. Diner de printemps ensoleillé devant cette vue si enthousiasmante sur la cathédrale.

Et voilà donc qu'au moment de l'extinction des feux, en deux coups de main magique, le canapé d'angle est devenu un lit rectangulaire. Je n'ai pu réprimer un "Ah ouuaiis" de circonspection, j'ai même failli demander la vidéo au ralenti pour comprendre le déroulement de la manoeuvre mais j'ai préféré rester sobre (je comprendrai, un jour, je comprendrai comment ça marche !). Et on dort drôlement bien, sur ces canapés magiques.

D'autres conversations viendront occuper la journée du dimanche, sur le voisinage, des considérations automobiles ou mes projets pour l'été à venir (et en fait, je fis aussi preuve de mon immense maitrise de tout ce qui touche à la botanique) avant que ne je reparte, car les week-ends ont toujours une fin. Bordel de merde.

jeudi, 28 mai 2009

Joss découvre la vie : l'Hôtel de ville

Pour mon grand projet estival, le premier ingrédient indispensable, le sésame par lequel tout doit débuter, c'est un passeport, moi qui n'en ai jamais eu (qui a dit "tiens donc, ça m'aurait étonné" ?).

Je m'étais donc renseigné bien à l'avance pour connaître les pièces nécessaires à l'obtention du précieux passe muraille, et aussi savoir quand je pourrai me rendre en mairie, tout ça tout ça... Et bien sur au téléphone, la dame de la mairie est parfaite et rassurante : vous pouvez venir du lundi au samedi sans rendez-vous, pas de problème.

Samedi matin. Je presse mon frère et sa copine, invités pour le week-end, pour nous rendre à une heure décente à la mairie. Je les laisse devant l'entrée, leur proposant de se promener dans les rues commerçantes avant de les rappeler dès la fin de mes formalités. Ayant rassemblé scrupuleusement toutes les pièces nécessaires, je me présente le coeur vaillant à la porte de l'Hôtel de ville... Des portes, il y en quatre. Euh... alors, euh...

L'Hôtel de ville est un bel endroit plein de caractère, à l'image du côté touristique de l'endroit, c'est la première fois que je m'y rends. Il y a donc quatre portes, en consultant les intitulés, je finis par en choisir une, sans être tout à fait sûr. Le premier couloir est désert avec des pancartes sinistres qui ne me disent pas vraiment si je suis ou non sur la bonne voie.

Une porte. J'ouvre. Une grande pièce. Quatre bureaux. Les trois premiers sont inoccupés. Une dame ébouriffée au quatrième.  "Bonjour, je viens pour faire un passeport". "Oh là non Monsieur, aujourd'hui on fait le strict minimum, les actes de naissance ou de décès, pour le passeport vous pouvez venir à partir de lundi, 9h, et puis c'est pas ici, ce sera porte C". Je suis en colère, je suis déçu, je suis frustré, je suis triste. "Au revoir Madame Connasse".

Enervé, je cherche mon téléphone pour appeler mon frère... Cet imbécile de téléphone est resté chez moi... je les cherche une vingtaine de minutes avant de me résigner. Je rentre chez moi en colère au possible et les appelle une fois rentré (à pied...).

Mardi matin. Je suis donc revenu, j'ai enprunté la porte C comme convenu, je me présente dans une grande pièce, trois bureaux dont deux sont inoccupés. Au troisième bureau, une employée de mairie généreusement frisée s'évertue à expliquer à son interlocuteur des choses qui semblent lui paraître aussi compliquées qu'à moi. Je crois vaguement que cela concerne les élections à venir.

Dans la pièce voisine j'aperçois trois personnes entrain de discuter autour d'un café et de pains au chocolat. Je croise les bras, adresse quelques regards interrogateurs à Mme Frisée. Au moins une minute passe. A travers l'entrebaillement de la porte, j'aperçois un pain au chocolat qu'une main agite au gré d'une séance de languedeputage largement digne de ce nom. Et j'attends. Mme Frisée finit par demander à son interlocuteur de patienter quelques secondes et rejoint le salon des pains au chocolat. A ma presque surprise, je l'entends dire à ses collègues qu'il y a quelqu'un qui attend ("quand même").

Une seconde Mme Frisée vient alors s'inquiéter de mon cas. Elle est presque étonnée de l'exactitude avec laquelle je connais la liste des pièce à fournir ("c'est vraiment parfait !"). Elle me tend un formulaire et un stylo en ajoutant "voici un magnifique stylo de la ville de Mouetteland". Je comprends la sympathique ironie en découvrant un bic dont l'extrémité semble avoir été machouillée par la moitié des employés de la municipalité. Je lui rend un sourire finalement complice.

J'y reste dix minutes, elle répond gentiment à l'ensemble de mes questions et je me surprends à quitter les lieux avec le sourire aux lèvres. C'est peut-être ce stylo à la dégaine cocasse, c'est aussi la satisfaction de l'avoir très vite, ce précieux morceau de papier.

21:09 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (6)

dimanche, 24 mai 2009

Mini billet solaire

On se croit à l'abri, protégé par un voil nuageux sympathique. Plus tard, lorsque le soleil est parvenu à faire sa loi, on se dit que de toutes façons, il ne fait pas bien chaud et puis on ne reste pas longtemps... Alors on se laisse aller à faire le fanfaron sur la plage, cheveux au vent et raquette en main.

Et voilà comment on passe sa soirée, le visage tout rouge et tartiné de crème...

22:57 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (8)

dimanche, 10 mai 2009

25 inepties, je peux le faire... (3)

Afin de satisfaire vos esprits impatients, la fin de cette rutilante série :

18- Lorsque j'avais 19 ans, j'ai brutalement cessé d'écouter Mylène Farmer le jour où j'ai su qu'elle était particulièrement adulée par les homos (mais, dans l'ignorance, j'ai continué à regarder scrupuleusement l'Eurovision)

19- Aujourd'hui, pour permettre le déroulement d'une petite blague jouant avec la crédulité de certaines personnes, j'ai pris le rôle du pire des salauds. Enfin, peut-être plutôt la pire des saloppes, en l'occurence. Un peu malgré moi. Mais c'était si bon.

20- Pour la première fois, aujourd'hui, j'ai roulé dans une voiture décapotée.

21- Je croyais que Sim était mort. Mais non, en fait, il est là, à la télé, et il a l'air encore envie, en fait.

22- Je déteste le nouveau système présentation des points en vigueur depuis deux ans à l'Eurovision, j'aimais bien mieux lorsque cela durait beaucoup plus longtemps comme avant.

23- Je n'ai jamais vu le Secret de Brockeback Mountain. Jamais.

24- La première fois que je suis allé au cinéma, j'avais 12 ans. J'étais allé voir le Roi Lion avec mon frère. La seconde fois, j'avais 13 ans, j'étais allé voir une version remasterisée de la Guerre des Etoiles avec un copain de collège. Et si mon frère était venu avec nous, il nous aurait peut-être conseiller de nous assoir ailleurs que dans la seule rangée de la salle où l'on voit une rampe de sécurité en travers de l'écran alors que la salle était entièrement vide à part nous. Il nous aurait peut-être aussi évité de nous perdre sur le chemin du retour... en bus. Moralité, à 13 ans, je n'étais tout à fait autonome, pas tout à fait...

25- Depuis mon accident de mouette de l'été dernier, je suis toujours d'une vigilance extrême avec les volatiles marins. Et jusqu'ici ça fonctionne.

Et bien voilà, 25, le compte est bon. Ce soir, je suis gentil, je ne désigne personne. Oui, je suis une crème, vous avez le droit de le penser (et de le dire en commentaire).

vendredi, 08 mai 2009

25 inepties, je peux le faire... (2)

Ma série de 25 choses essentielles, devant vos yeux impatients, la suite...

9- En avril quelqu'un est arrivé sur mon blog en tapant dans un moteur de recherche : "Carla Morgane" (oui, Carla) et un autre "récit vibrateur triolisme". Sans commentaire :D

10- Contrairement à certains, j'adore les sushis. Mais j'aime aussi les poivrons jaunes, les épinards en branche, et je suis aussi très curieux des châtaignes et du chocolat aux noisettes.

11- Mon insitutueur de CP m'a collé une giffle un jour parce que j'avais commencé ma dictée à quatre carreaux de la marge au lieu de deux. je ne l'ai jamais digéré.

12- Cette semaine, j'ai dit à une des personnes les plus élevées dans la hiérarchie là où je bosse (on peut dire que c'est la numéro 2) : "ils essaient tous de vous tirer comme une vieille couverture". Et juste parès j'ai pensé "non ! je l'ai pas dit ? j'ai comme même pas dit une chose pareille ?!?" Sorti de son contexte ça peut paraître stupide et incompréhensible. Le problème c'est que une fois remis dans le contexte, c'est tout aussi stupide et incompréhensible...

13- Entendu la semaine dernière sur France Info : le concert de Mylène Farmer déplace les foule à Nice, "Deux villages de TENTES sont installés près du complexe Nikaïa".

14- Je déteste porter des chaussette blanches

15- Contrairement à ce qu'on pourrait croire, je suis tout à fait capable de tenir des conversations tout à fait sensées et cohérentes sur le football.

16- Quand j'étais gamin, j'étais fasciné par le feu, je tannais toujours mon père pour que ce soit moi qui allume le barbecue. Après le repas, je m'amusais à réactiver le feu avec des brindilles que j'allais piquer dans la haie.

17- Comme certains ont pu le remarquer, je suis totalement incapable de mener en même temps une conversation téléphonique et une conversation sur MSN sans dire n'importe quoi au bout de deux phrases ;-)

La suite et la fin, c'est pour très bientôt...

13:02 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (5)

samedi, 02 mai 2009

25 inepties, je peux le faire... (1)

La dernière fois que cela m'est arrivé, je crois bien qu'à force de ne pas me plonger immédiatement dans le sujet, j'ai fini par oublier complètement que j'avais été tagué pour devenir à mon tour l'un des innombrables maillon d'une chaîne à grand succès (tout est relatif). Et pourtant, ils s'y étaient mis à deux pour me refiler le bébé. Et puis l'accalmie est arrivée, je me suis cru à l'abris, tranquillement oublié dans mon coin. Hélas, c'était sans compter sur l'acharnement sans borne des pires malotrus que peut compter Miss Blogosphère. Et voilà qu'on me tombe à nouveau dessus (mon courroux sera terrible). La gageure du moment est de révéler 25 petites choses (rien que celà) à mon propos, mais comme je n'ai pas envie de vous barber trop longtemps  tiens à faire durer le plaisir, je me contente de 8 pour aujourd'hui.

1. Il y a quelques semaines, j'ai relu Tintin au Tibet. Déçu, je dois dire. Je ne parviens pas à retrouver l'engouement que j'éprouvais il y a dix ans, comme je l'avais déjà évoqué ici après la relecture du Sceptre d'Ottokar. Je poursuis ma revue des classique avec les Bijoux de la Castafiore.

2. Il y a une semaine, pour un entretien professionnel, je me suis habillé en costume-cravate, chose que je déteste allègrement. Et pourtant, dans le miroir avant de partir, j'ai trouvé que cela m'allait fort bien.

3. Depuis quelques temps, dans mon lecteur MP3, c'est Etienne Daho qui monopolise la plupart des conversations alors que je ne l'avais jamais écouté auparavant. Je n'ai aucune explication rationnelle à ce phénomène. Mais voilà, cette semaine parisienne de printemps me laissera un souvenir musical bleu comme un duel au soleil.

4. Cette semaine j'ai appris l'expression "Minimum Minimorum", martelée à hue et à dia par la formatrice qui m'a tenu en haleine quatre jours durant. Jamais entendue auparavant. Je la réutiluserai (c'est pas trop compliqué, je pense que je vais m'en sortir).

5. Ce jeudi, deux des journaux gratuits distribués dans le métro avaient accordé leurs horoscopes pour me mettre en garde face un excès d'agressivité. A la lecture du premier, j'ai souri de la façon la plus condescendante qui soit : m'adresser à moi un tel avertissement, c'est vraiment mal me connaître. A la lecture du second, une pointe de doute est venu assaillir ma gorge nouée et, dans le doute, je pris la décision de tenir mes nerfs à carreau. Heureusement, en fin d'après-midi, mes camarades de formation ont salué ma bonne mise en application du conseil astrologique précité.

6. Je n'ai pas la grosse tête, c'est véridique : tous les modèles de casquettes et autres chapeaux qu'il m'arrive d'essayer par amusement sont toujours trop grands pour mon tour de tempes et par conséquent ne me vont absolument pas. Quelle chienne de vie.

7. En regardant, Coco avant Chanel, pendant quelques minutes, je me suis senti envahi par une sorte de midinette spirit ("oui, pourvu que Coco puisse se rapprocher de son bel anglais !!!"), ce qui ne m'a pas déplu (et j'ai même pas honte).

8. (ouf, bientôt la fin pour aujourd'hui parce que je commence à sécher). J'adore jouer au touriste de base qui contemple Paris bye night depuis l'Ile Saint-Louis.

La suite prochainement...

14:50 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (4)

jeudi, 30 avril 2009

Mission globe trotter

Les lecteurs les plus assidus de ces petites colonnes le savent peut-être, de toute ma vie, je ne suis jamais allé plus au sud que St Etienne (oui, je sais, c'est très impressionnant). Et bien cela va changer, qu'on se le dise !!!

En effet, pas plus tard que cet après-midi, on vient de me confier pour mon travail une mission de trois jours pour juillet, et ce sera en Guadeloupe. Je vais même prendre l'avion comme les grands. J'en suis encore tout retourné...

Vite, vite, il faut que je me procure rapidement une paire de lunettes de soleil digne de ce nom ! (et consulter l'avis d'Elizabeth T-mon-guide-tel-un-phare-dans-la-nuit sur les transports aériens en juillet...).

18:15 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (4)

vendredi, 24 avril 2009

Bécassine à Paris (2)

Quatre mois plus tard, tout n'est pas encore parfaitement acquis. Un billet presque entièrement en didascalies :

Le gentil petit Joss monte à la capitale pour une période de dix jours, il est arrivé tout fraîchement ce matin même.

Le gentil petit Joss a un rendez-vous avec des gens Avenue Franklin Roosevelt. Il sort de la station de métro Concorde à la recherche de son chemin... (heureusement, il avait prévu de beaucoup de marge). Il cherche (un peu), marche (beaucoup), jusqu'à se présenter à l'aurée d'un long passage pour piéton.

- Pfioouuuu, c'est fou comme elle est large cette rue ! Oh c'est dingue ! C'est curieux qu'elle soit pas une des rues plus connues à Paris.

Le gentil petit Joss traverse finalement, la très large rue, toujours acquis à son étonnement. Arrivé sur l'autre rive, il tourne la tête sur sa droite et aperçoit un grand truc qui semble bien être l'Arc de Triomphe. Sur un panneau tout proche il est écrit "Avenue des Champs Elysées".

(PS : sois rassuré cher lecteur, le gentil petit Joss est arrivé à l'heure à son rendez-vous.)

19:33 Publié dans Blablablog | Lien permanent | Commentaires (5)